autour de nous le chaos...
court texte femslash très légèrement NC-17.
Tu me fixe avec tes yeux rempli de ce desirs prédateur, et inconscienment ta levre glisse entre tes dents. Doucement, très doucement tu t’avances, avec ce défi dans le regard, tu me jauge, me provoque de toute ton arrogance. Et dejà l’atmosphere ce fait plus lourde de toute cette envie qui glisse entre nous. Ton corps viens se coller au mien et ta tête bascule à peine sur le coté alors que ton souffle se fait plus prononcé. J’avance à peine mes levres pour gouter au tiennes mais tu te recule, venant juste les froler, m’empechant de les toucher. Mes mains tentent de te saisir de trouver le contact qui me manque mais tu les plaques au dessus de ma tête alors que tu viens dévorer mes levres avec avidité.
Ta main glisse le long de mes bras, descent sur mon corps qui a present frisonne et tes levres explorent mon cou, je suis tienne, ta prisonnière volontaire.
Tes doigts rentre à peine dans la chair de mes flanc m’extirpant un soupir. Ta jambe s’imisse entre les miennes et s’en ai trop !
Violement je te repousse contre le buffet et me plaque contre toi dardant ma langue entre tes levres avec toute cette fureure que tu as reveillé en moi. Nos mains désireuse envolent nos vétement, je veux sentir ta peau contre la mienne, mes mains glissent dans tes cheveux, sur ta nuque et nous entamons une danse extatique. J’entend les bruits de fracas, je ressent le froid des murs, la dureté de la table basse. C’est un combat àmoureux jusqu’au plaisir. Tout semble plier sur notre pasage alors que mes doigts s’enfonce un peu plus dans ton dos sous la violence des vertiges.
Nous roulons sur le sol et je reprend le dessus, te plaquant à terre, te narguant alors que le désirs venait encore de monter d’un cran.
Tu te serres à moi, et je sens tes doigts s’infiltrer brutalement en moi m’arrachant un soupir alors que mon souffle se fait plus rapide et je te supplis mon amour de me donner plus encore.
Je le sens qui approche et mon visage se fond dans ton cou à la source de ton odeur. Entends tu mes gémissement sussurés à ton oreille ? sens tu mon corps trembler plus fort ?Tu pousse un leger cri sous la surprise de ma morsure alors que mon corps se cambre contre toi. Nous restons là allonger sur le sol haletantes et autour de nous le chaos.
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